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Douvres et ses environs

Les chemins du Patrimoine

L’ensemble riche et varié du patrimoine de la commune de Douvres-la-Délivrande-Tailleville, est accessible à travers 4 guides qui vous feront découvrir les monuments remarquables de notre commune.


L'église Saint-Rémi

Cet édifice roman est l’église paroissiale de Douvres-la-Délivrande. La Tour date de la deuxième moitié du XIIème siècle, elle est surmontée d’une flèche gothique du XIIIème siècle. Le chœur et les collatéraux remontent au XVème siècle. La nef a été reconstruite en 1865.
A voir également une statue en terre cuite de Saint-Regnobert, de la fin du XVIIème siècle, ainsi que les deux autels, la chaire et les fonts baptismaux.


La Basilique

La Basilique de la Délivrande est, dans la région, un témoin de l’art néogothique du XIXème siècle.
Construite à partir de 1853, elle fut consacrée en 1895, mais l’origine du Pèlerinage remonte au début de l’évangélisation de la Normandie (VIème-VIIème).
La statue actuelle revêtue d’un manteau date de 1580 est enchâssée dans une niche aux 60 statuettes finement sculptées.
En 2010, l’intérieur a été complètement rénové.


La Chapelle Lalique

Voulant marquer le Centenaire de leur Communauté par l’embellissement de leur chapelle, les religieuses rencontrent René Lalique., qui, inspiré par les lieux, présente un projet comprenant, outre le Christ en Croix, trois verrières, un retable, une porte de tabernacle, des colonnes lumineuses et une lampe de sanctuaire.
Classé monument historique, cet ensemble unique en France a subi les effets du temps et de la guerre ; aujourd’hui entièrement restauré dans l’esprit de l’œuvre originale, il représente un grand intérêt historique, car il est une des premières expressions monumentales en dalles de verre, technique architecturale dont René Lalique a été le précurseur et qu’il avait mise en œuvre pour l’immeuble de Coty à New York, en 1912.


La Baronnie

Dès le XIème siècle, les évêques de Bayeux possédaient des terres à Douvres. La Baronnie de Douvres est une des sept baronnies des évêques de Bayeux ; elle était résidence secondaire, centre administratif et propriété de rapport. Louée à des métayers au XVIIe et XVIIIe siècles elle devient exclusivement exploitation agricole. A la Révolution, la Baronnie, bien d'Eglise, est vendue.
Plusieurs propriétaires se succèderont à la Baronnie à partir de 1791, mais aucun n'y habitera ; en 1975, la ville de Douvres achète la nue-propriété du domaine, et en 1986 à la mort d'Agnès Aignan, l'usufruitière, enterrée dans le « jardin bleu » proche du grand logis, la baronnie devient propriété communale.
Sa restauration entreprise en 2009 à l'initiative de la municipalité de Douvres et sous la direction des Monuments historiques, s'est achevée début 2012 ; elle restitue ce qu'était la Baronnie du temps des évêques : une grande salle majestueuse du XIIIe à l'étage et deux salles et un magnifique cellier vouté du XIVe siècle.

Visiter le site web de la Baronnie


La pharmacie Lesage

Construite en 1901 par Georges Lesage sur les plans de l’architecte caennais Rouvray, émule d’Hector Guimard. Elle est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 7 avril 1975. C’est une maison baroque de trois étages, contemporaine du métro parisien.


La justice de Paix

Jusqu’en 1914, les audiences se sont tenues dans l’ancienne gendarmerie de Douvres. En 1912, le maire tient compte des réclamations du juge de l’époque concernant l’exiguïté des locaux. Il lance un projet d’amélioration du bourg qui comprend la construction d’une Justice de Paix en bordure de la Rue Principale...
Dans ce bâtiment, se sont réglés, de 1914 aux années 60, les petits litiges du canton de Douvres.
Après, lorsque les instances cantonales ont été regroupées dans les grandes villes, la Justice de Paix est devenue Recette Locale des Impôts puis salle de réunion pour les diverses associations.


Le cimetière Britannique

Il compte 1123 tombes (927 Britanniques, 11 Canadiens, 3 Australiens, 1 Polonais, 180 Allemands, 1 Inconnu). Sur la route de Caen, l’entrée du cimetière est identifiable par un pavillon carré au toit pointu. Dans l’axe de son porche, on peut remarquer la croix du Sacrifice située à l’extrémité de l’allée centrale.